Un agenda sans compte Google, sans rien perdre de vos rendez-vous
Beaucoup d'agendas commencent par la même phrase : « Connectez-vous avec Google. » Et si vous n'avez pas de compte Google ? Ou si vous n'avez pas envie d'en créer un pour noter un rendez-vous chez le dentiste ? Voici comment TimeCool se passe de Google, du premier écran à l'import de vos anciens rendez-vous, et ce qu'il fait de vos données.
« Connectez-vous avec Google » : et sinon ?
Hélène a soixante-deux ans, un téléphone Samsung, et une adresse e-mail chez son fournisseur d'accès depuis quinze ans. Elle n'a jamais eu de compte Google, et elle n'en veut pas. Pas par méfiance particulière : elle trouve simplement qu'un agenda n'a pas besoin de savoir qui elle est chez Google pour lui rappeler son rendez-vous de mardi. Chaque fois qu'elle essaie une application, le premier écran lui demande pourtant de « continuer avec Google ». Elle referme.
Elle n'est pas la seule. Il y a ceux qui n'ont pas de compte, ceux qui l'ont fermé, et ceux qui en ont un mais préfèrent ne pas y accrocher toute leur vie. Un agenda sans compte Google devrait être la règle, pas une exception à chercher dans les réglages.
Un agenda sans compte Google : l'inscription par e-mail
Dans TimeCool, le bouton Google existe, mais il est un choix, pas un passage obligé. Sur l'écran « Bienvenue ! », Hélène touche « Créer mon compte ». Un seul écran : son prénom, son nom, son adresse e-mail, son numéro de téléphone, son code postal et sa ville, et un mot de passe d'au moins dix caractères. Pas d'idée ? Un bouton lui en propose un robuste, qu'elle note quelque part de sûr. Elle coche la case des conditions générales et de la politique de confidentialité, qu'elle peut lire avant, et elle continue. Son compte est créé.
Rien d'autre n'est demandé. Aucun réseau social, aucun compte tiers, aucune carte bancaire : TimeCool est gratuit pour les particuliers, sans publicité, sans cookie sur le site, et il ne vend pas vos données. L'adresse e-mail sert à vous reconnaître et à vous reconnecter, c'est tout.
Un agenda en dit plus long sur vous que n'importe quel réseau social. Il ne devrait dépendre de personne d'autre que vous.
Vos anciens rendez-vous viennent avec vous
Changer d'agenda ne doit pas vouloir dire tout retaper. Dans le menu, Hélène ouvre « Importer mon ancien agenda ». La page lui demande lequel elle utilise : Google, Apple, Outlook, Samsung, Yahoo, Proton, Zoho, Thunderbird, ou un autre. Elle touche Samsung. TimeCool lui explique comment obtenir, depuis son agenda actuel, un fichier au format .ics, le format de calendrier que tous les agendas savent écrire. Puis elle donne ce fichier à TimeCool.
L'import prend quelques secondes. Une barre avance, et à la fin, TimeCool lui dit combien de rendez-vous sont entrés, et combien étaient déjà passés, gardés comme historique. Chaque rendez-vous arrive avec son titre, sa date, son heure et sa vraie durée ; le lieu va dans le champ Lieu, la description dans la note. Son ancien agenda ne risque rien : TimeCool lit le fichier, il n'y touche pas. Et si elle importe deux fois le même fichier, rien n'est mis en double. Une limite, dite honnêtement : un rendez-vous qui se répète, « tous les mardis » par exemple, n'est importé qu'une fois. Les suivants sont à ajouter à la main.
Et ceux qui ont un compte Google ?
Ils font exactement pareil, s'ils le veulent. Entrer avec Google reste possible pour qui préfère ne pas inventer de mot de passe, et le mot de passe Google reste chez Google. Mais TimeCool ne lit jamais votre agenda Google sans que vous le demandiez. La seule passerelle existe dans l'autre sens, et seulement si vous l'ouvrez : après votre accord, donné sur la page de Google, les rendez-vous que vous créez ensuite dans TimeCool apparaissent aussi dans votre Google Agenda. Ce qui existait avant n'est pas renvoyé. Vous pouvez ne jamais toucher à ce bouton, et TimeCool fonctionne entièrement sans.
Ce que TimeCool fait de vos données, et ne fait pas
Puisqu'il n'y a pas de Google derrière, où vont les rendez-vous d'Hélène ? Ils sont sur son appareil, et ils passent par les serveurs de TimeCool, chiffrés en transit, pour qu'elle les retrouve sur son ordinateur et pour que ses contacts puissent lui demander un rendez-vous. Ils ne sont jamais vendus : c'est écrit dans l'application, dans les réglages de confidentialité, et sur la page d'accueil.
Et personne ne lit son agenda. Un contact peut seulement lui demander un rendez-vous ; il voit, au mieux, un créneau libre qu'elle a choisi de lui ouvrir, jamais ce qu'elle fait. C'est la règle de TimeCool : un créneau, jamais l'agenda. Pour un agenda qui ne dépend d'aucun géant, c'est la condition minimale.
Hélène a mis dix minutes, dont cinq à retrouver où son Samsung range le fichier exporté. Depuis, son agenda est à elle. Pour faire pareil, ouvrez TimeCool, sur Android ou sur le web, et touchez « Créer mon compte ».
Un agenda qui n'a besoin que de vous
TimeCool est gratuit, sans publicité ni cookie, disponible dès aujourd'hui, en version de test, sur le web et sur Android.
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Charles Haddad, fondateur de TimeCool.
Il écrit ici régulièrement sur le temps, les rendez-vous et le respect qu'on se doit.