8 heures pour dormir, 8 pour construire, 8 pour vivre
Une journée fait 24 heures. Pas une de plus, pas une de moins, pour tout le monde. Le Manifeste du Temps propose de les couper en trois. Voici cette idée, et la façon dont TimeCool protège le dernier tiers, celui qu'on sacrifie toujours en premier.
Une journée en trois temps
Le Manifeste du Temps le dit simplement : une journée de 24 heures n'est pas faite pour être consacrée entièrement au travail, ni entièrement au repos. Il propose une répartition juste et humaine : huit heures pour dormir et récupérer, huit heures pour apprendre, construire et créer, huit heures pour vivre et profiter.
Ce n'est pas un idéal inaccessible. C'est un cap. Une boussole pour orienter ses choix quotidiens et mesurer si l'on vit la vie que l'on mérite vraiment.
Ce n'est pas un idéal inaccessible. C'est un cap.
Les huit heures qui rapportent
Les huit heures consacrées à apprendre, construire et créer ne sont pas une dépense, dit le manifeste. Ce sont un investissement. Comme l'achat d'un bien immobilier : l'effort est réel aujourd'hui, mais la rentabilité dans le temps est garantie. Sauf qu'ici, ce qu'on récupère n'est pas de l'argent. C'est de la liberté.
Ces heures-là, on les protège plutôt bien. Elles ont un nom, un lieu, souvent un salaire. Elles ont des réunions, des rappels, des collègues qui s'en souviennent pour vous.
Les huit heures qu'on sacrifie en premier
Le troisième tiers, lui, n'a rien de tout cela. Vivre et profiter, ce n'est inscrit dans aucun agenda. Alors c'est là que tout déborde : la réunion de 18 h, le rendez-vous « vite fait » un samedi matin, le message professionnel à 21 h. Chaque fois, ce sont des heures de vie qui passent dans la colonne du travail, sans que personne ne l'ait vraiment décidé.
Le manifeste a des mots pour ce mécanisme : le puissant optimise son temps sur le dos du temps des autres. Le patron convoque à 18 h sans penser aux deux heures de transport de ses employés. Et le monde trouve ça normal.
Pour tenir les 3×8, il ne suffit pas d'y croire. Il faut un outil qui dise non à votre place.
« Mon temps libre » : le tiers protégé, dans TimeCool
C'est ce que fait TimeCool aujourd'hui, en version de test :
- Des heures fermées à tout le monde. Dans Mes disponibilités, la carte « Mon temps libre » fonctionne à l'envers des autres : ses plages sont du temps protégé. Pendant ces heures, aucun rendez-vous ne peut vous être proposé. Vous choisissez les jours et les heures, par exemple tous les soirs, ou tout le week-end.
- Sauf pour ceux que vous choisissez. Un bouton, « Choisir qui peut me déranger quand même », vous laisse faire des exceptions : votre famille, un ami proche. Eux passent ; le reste attend le lendemain.
- Protégé même de vos contacts classés. Un collègue à qui vous avez ouvert des plages de travail ne peut pas, pour autant, vous proposer un rendez-vous pendant votre temps libre. Les deux réglages se cumulent, dans le bon sens.
- Une couleur dans l'agenda. « Mon temps libre » est aussi un type de rendez-vous, avec sa couleur. Vous pouvez poser vos heures de sport, de lecture ou de famille comme de vrais rendez-vous, et les voir d'un coup d'œil à côté des autres.
- Une journée à votre mesure. Dans les réglages, vous choisissez les heures affichées par votre agenda : de 6 h à 22 h pour voir toute la journée, ou de 9 h à 18 h pour ne voir que le travail.
Ce que ça change
Rien de spectaculaire, et c'est le but. Un rendez-vous de moins le soir. Un samedi qui reste un samedi. Des heures de vie qui ne glissent plus, une par une, dans la colonne d'à côté.
Huit heures pour dormir, huit pour construire, huit pour vivre. Le manifeste dit que c'est un cap. TimeCool essaie d'être la boussole.
Protégez vos huit heures
TimeCool est gratuit, sans publicité ni cookie, disponible dès aujourd'hui, en version de test, sur le web et sur Android.
Essaie TimeCool gratuitementPour aller plus loin : lire le Manifeste du Temps.
Charles Haddad, fondateur de TimeCool.
Il écrit ici régulièrement sur le temps, les rendez-vous et le respect qu'on se doit.